D'abord je vous explique les conditions de transport des pauvres bêtes : Les chevaux sont enfermés pendant des heures dans des camions ou ils ne disposent pas d'assez de place pour bouger. Les voyages les plus court dure 6 heures minimum, 6 interminables heures ou les plus faibles d'entres eux meurent étouffés ou écrasés par le manque de place.
L'arrivée à la boucherie se fait dans la plus grande pagaille. D'abord les chevaux morts sont trainés hors des camions pour ensuite être jetés dans des fosses, et pour les autres ils sont forcés de descendre des camions à coup de fouets ou de bâtons. Ils sont ensuite amenés dans une pièce ou ils sont tués sauvagement sans être endormis (les abattoirs peu scrupuleux vous diront que sa coute trop cher).
Pour êtres rendus propres à la consommation humaine, les animaux doivent être vidés d'une bonne partie de leur sang. Or, un animal mort ne perd que très peu de sang. Les animaux sont donc tous saignés vivants, et décèdent de la perte de leur sang.
Les méthodes d'étourdissement sont de trois types :
La percussion crânienne à l'aide d'un pistolet d'abattage. Très utilisée pour les bovins, elle lèse des parties du cerveau et provoque la perte de connaissance (et non la mort, comme croient certains). L'animal est alors suspendu et saigné.
L'électronarcose, souvent utilisée sur les porcins. L'évanouissement est provoqué à l'aide d'électrodes appliquées sur la tête.
L'anesthésie au gaz carbonique. Peu pratiquée, c'est pourtant la solution préconisée par la plupart des associations de défense des animaux, les deux autres méthodes n'étant pas suffisamment fiables (mal pratiquée, la percussion ou l'électronarcose n'endort pas l'animal, ou alors pas assez longtemps; il se réveille pendant l'égorgement).
Non
"Non, un cheval ça ne se mange pas", le petit slogan est, plus que jamais.
Le Cheval a changé de statut social. Ce n'est plus un animal utilitaire ou de consommation, comme il a pu être autrefois. Il est devenu, au fil du temps, un véritable compagnon, un animal de compagnie. Par conséquent, il est parfaitement inconcevable que l'hippophagie existe encore chez nous alors qu'elle est pratiquement absente en Grande Bretagne et en Allemagne.
Alors qu'attendons-nous pour interdire la consommation du cheval en Belgique ? !]

